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Paris suspend les nouvelles implantations d’antennes relais

Miércoles 2 de noviembre de 2011 · 717 lecturas

Paris suspend les nouvelles implantations d’antennes relais
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Par Libération.fr avec AFP
Les antennes relais pour télephones mobiles installées sur les toits de Paris, le 7 avril 2011. (AFP Jacques Demarthon)

La mairie de Paris a décidé lundi de suspendre immédiatement toutes les nouvelles implantations d’antennes relais sur les toits et btiments de la ville, aprs la rupture de la charte parisienne de téléphonie mobile due, selon elle, des exigences inacceptables des opérateurs.

La ville recense 186 antennes relais sur ses toits pour 1.200 antennes en tout dans la capitale.
Que s’est-il passé?

Cette décision intervient aprs la rupture, la semaine dernire, de la charte parisienne de téléphonie mobile signée en 2003, qui liait la Ville de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile.

Cette charte comportait un seuil maximum d’exposition aux ondes électromagnétiques de téléphonie mobile de 2 V/m (volts par mtre) en moyenne sur 24 heures.

Des négociations de renouvellement de cette charte avaient été entamées l’initiative de la Ville ds mars dernier, aprs les préconisations de la conférence parisienne Ondes, santé, société présentées le 18 juin 2009.

A l’issue de nombreuses réunions de négociations, la Fédération franaise des télécoms (FFT) avait fait part, selon la mairie, d’exigences inacceptables: augmentation du seuil 10 voire 15 V/m, retrait des opérations d’intégration paysagre des antennes existantes notamment.

En juillet 2011, le Conseil de Paris a voté l’unanimité un vu visant faire adopter un niveau d’exposition maximum 0,6 V/m comme niveau de référence fixer dans la charte.
Et aprs?

Nous regardons aussi d’un point de vue juridique tout ce qui peut tre fait sur les installations existant actuellement. Elles non plus ne bénéficient plus de l’expérimentation, nous allons voir comment juridiquement nous pouvons procéder au démantlement, a précisé Mao Péninou, adjoint (PS) chargé de la qualité des services publics municipaux lors d’un débat au Conseil de Paris.

L’association Priartem, qui milite pour une meilleure réglementation des antennes relais, rappelle dans un communiqué: A partir d’aujourd’hui, les opérateurs occupent donc en situation illégale le domaine public parisien, lequel représenterait environ 18% des sites de téléphonie mobile sur la capitale.

Sylvain Garel, président du groupe EELV au Conseil, a rappelé lors des débats que, dernirement, c’est l’OMS (Organisation mondiale de la Santé, ndlr) elle-mme qui a classé comme possiblement cancérigne les ondes de la téléphonie mobile. Il a ajouté que cette charte de téléphonie parisienne était unique en France car elle témoigne de la volonté de la ville d’appliquer le principe de précaution vis--vis d’une technologie dont l’impact sanitaire est l’objet de controverses scientifiques.

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